Created at the dawn of the twenty first century by Lukas Zpira under the impulse of Ryoichi Maeda, the term body hacktivism was born from the necessity to define a movement of artists, reaserchers and thinkers working around mutations and using body modifications as a medium.

These artists, as oppposed to modern primitives who use tribal anthropology as their basis, practice, theorize and/or invent prospective avant-garde body modifications which are influenced by manga culture, comics, science fiction films and literature.

Made possible by a constant enquisitiveness regarding the evolution of tekno-medical discoveries these practices, experimental by essence, are defined as Body Hacking, and expresses the will of these artists, researchers and/or thinkers to surpass the bio-logical frontiers.

The terms body hacktivist and body hacktivism also signifies the necessity to act and to take our destiny into our own hands and the perpetual will to reinvent ourselves.

Body hacktivism also poses the question on the freedom of choices concerning an ever increasing number of transformation options humankind is facing and re-evaluates the notion of collective interest versus individual interest.

Body hacktivists can only refute the validity of any patent, license or copyright relative to the body and its transformation.

Body hacktivism doesn’t include the need to be modified.

All modified persons are not necessarily considered as body hacktivists.

De facto, many artists, researchers and philosophers appear as body hacktivists without necessarily revendicating it.

Body hacktivism is not a group and should foremost be perceived as a state of mind, as a philosophy each is free to adopt.

Créé à l'aube du 21ème siècle par Lukas Zpira, sous l'impulsion de Riyochi Maeda, le terme Body Hacktivisme est né de la nécessité de définir une mouvance d'artistes, de chercheurs et de penseurs travaillant autour des mutations et utilisant les modifications corporelles comme médium.

Par opposition aux modernes primitifs qui travaillent sur des bases d'anthropologie tribale, les body hacktivistes pratiquent, théorisent et/ou inventent des modifications corporelles avant-gardistes et prospectives, influencées par la culture manga, la bande dessinée, les films et la littérature de science-fiction.

Rendues possibles par une curiosité sans cesse en éveil de l'évolution des découvertes techno-médicales, ces pratiques, par essence expérimentales, sont définies comme Body Hacking, terme exprimant la volonté de ces artistes, chercheurs et penseurs de dépasser les frontières biologiques.
Les termes Body Hacktiviste et Body Hacktivisme sous-entendent la nécessité d'action et de prise en main de nos destinées par la volonté perpétuelle de se réinventer.
Le body hacktivisme n'inclue pas la nécessité d'être modifié.
Toutes les personnes modifiées ne peuvent être considérées comme des body hacktivistes.

Le body hacktivisme est également un questionnement sur la liberté de choix face à un nombre croissant d'options de transformations de notre humanité, et remet en cause la notion d'intérêt collectif dans ce choix auquel il oppose l'intérêt individuel.

De facto, de nombreux artistes, chercheurs, penseurs, apparaissent comme body hacktivistes sans nécessairement le revendiquer.
Les body hacktivistes ne peuvent que réfuter la validité de tous brevets ou copyright en rapport avec le corps, sa transformation, son devenir.
Le body hacktivisme n'est pas un groupement et doit être avant tout perçu comme une philosophie et un état d'esprit auquel libre a chacun d'adhérer.